Partager l'article ! Chronobio-astronomologie: Qui sommes-nous ? (suite ). Enfin troisièmement ( voici le point de départ central de mon essai) ...
Qui sommes-nous ? (suite ).
Enfin troisièmement ( voici le point de départ central de mon essai), l’Astronomologie , en tant que pierre angulaire de naissance épigénétique, établissant le lien entre l’Astronomie et le Biologique plus particulièrement au niveau humain ; s’appuyant par exemple sur les rapports entre les cycles lunaires et les marées , les règles menstruelles ou la pousse des cheveux, et aussi entre les éclipses et les tremblements de terre et autres tsunamis.
Antiquement, la médecine greco-oriental a fixé les quatre tempéraments : celui de feu ( bilieux), celui d’air ( sanguin), celui d’eau ( lymphatique), celui de terre ( nerveux) liés aux planètes correspondantes ; alors qu’en Inde on s’intéresse aux 7 chakras ou énergie planétaire, et en Chine au dualisme soli lunaire yang yin. Ensuite, d’autres apports astro-médicaux vinrent comme celle sur les 7 glandes endocrines, sur les cycles et positions dentaires, sur l’homéopathie ou encore sur les 12 sels minéraux.
Personnellement, je m’oriente plus vers ce que j'appelle : l'Astronomologie caractérielle, où le thème astral développe des prédispositions passives liées au surmoi et des prédispositions actives lié au ça. En fait même si il est prouvé qu'elle fonctionne biologiquement, elle n'a comme intérêt thérapeutique que l'ouverture sur une base de développement personnel.
Par contre, au croisement de l’infiniment grand et petit, et surtout clef de voûte spirituel : l’Astrologie devenu tropicaliste et symbolique au cour de son évolution, reste attaché au charlatanisme qu’est l’Astromancie prophétique et divinatoire ( pure croyance pour le moins du fait du principe d'indétermination quantique ). Et le zodiaque qui est une ouverture de 17 degrés sur les constellations, n'est qu'une toile de fond ésotérique.
Ainsi, en tant que science, l’Astronomologie mène du biorythme à la maïeutique, permettant de mieux se connaître soi-même ainsi qu’autrui, afin d’appréhender ce qu’est un caractère s’appliquant dans des transferts aux autres thèmes astraux, nécessitant l’acceptation des différences de tempéraments, s’établissant dans un équilibre internisé et une harmonie externisé fonctions des aspects, des encadrements et autres conjonctions d’un thème astral.
En premier lieu, on peut parler d’Astronomologie psychologique s’appliquant à un espace vibratoire des planètes, en signes avec équation individuo-annuel, et en maisons où réside une logique collectivo-journalière.
Ce qui donne selon moi en astrologie classique des nuances analytique projective de naissance tel que ; Bélier : de la spontanéité à l’impulsivité, Taureau : du bon sens à l’entêtement, Gémeaux : de la sociabilité à la versatilité, Cancer : de la paisiblité à la rêverie, Lion : de la générosité à la fierté, Vierge : de la modération à l’inertie, Balance : de la diplomatie à l’indécision, Scorpion : de la perspicacité au fatalisme, Sagittaire : de la solidarité au conformisme, Capricorne : de l’abnégation au renfermement, Verseau : du positivisme à l’inconséquence, et Poisson : de l’aventure à la perplexité.
Par ailleurs pour les astromanciens, cela se projette de façon symbolique vers autrui, avec d’abord le ciel nocturne introverti : de la maison 1 ou ascendant, lié à la face sociale, à la maison 2 des biens, et à la maison 3 du relationnel ; puis le ciel occidental réflexif : de la maison 4 ou milieu du ciel, lié au foyer, à la maison 5 des sentiments, et à la maison 6 du travail et la santé ; puis ensuite le ciel diurne extraverti de la maison 7 ou descendant, lié à l’officialité, à la maison 8 des transformations, et à la maison 9 des aspirations ; et enfin le ciel oriental méditatif : de la maison 10 ou fond du ciel lié aux compétences, à la maison 11des amitiés et des projets, et à la maison 12 des épreuves.
Mais selon moi, les maisons ( soit disant phase sociale ) n’existent que pour la mise en place de la mancie des charlatans, permettant tout de même une possibilité d’ouverture maïeutique et transférique comme tous les arts divinatoires occultes.
Donc concrètement, de la position 1 du comportement préalable à la position 12 du comportement en dernière instance ; le biorythme internisé des signes s’adapte à un biorythme externisé des maisons fonction d’autrui.
Ainsi, le regard est lié au solaire, le sourire est lié à la lune, et l’ascendant est l’adaptation transférique principale s’appliquant dans le premier contact avec autrui.
Par ailleurs, selon moi encore la maïeutique doit se développer selon le schéma psychologique septénaire Grammatical : du Je solaire, du Tu lunaire, du Il mercurien, du Elle vénusien, du Nous martien, du Vous jupitérien, et du Ils ou Elles saturnien. Et c’est seulement lorsque le tout est maîtrisé, qu’On gère sa pleine conscience d’homme libre : symboliquement et historiquement, apprenti uranien puis compagnon neptunien et enfin maître galactique.
Ensuite, le neuro-psychologique se développent par les phases transitiques ( principalement les phases terro-lunaire d’un et demi ) ; soit en fait des transformations épigénétiques maturationelles, se déroulant par les nœuds lunaires problématico-solutionelle Nord et Sud. On parle aussi métaphoriquement de tête et queue du dragon, ou du treizième signe du serpent et du serpentaire enchevêtrée ( Ophiucus ), lié au mythe d'Hermès trismegiste ( le messager de paix des dieux : "entre deux, trois fois grand " ), donnant le dieu médical Esculape. Quant à la lune noire ou ombre de la lune, elle est liée à l’accomplissement du long terme, et la part de fortune : l’équation soli-lunaire, indique l’espace-temps de la résultante collective.
Abordons ainsi selon ma méthode, plus particulièrement l’analyse des transits lunaires à l’échelle d’une vie, développant non pas une mancie de la destinée, mais les âges des dominances planétaires.
D’abord, la vie intra-utérine dure ½ nœud lunaire ou transit. Puis, commence l’âge de Mercure du bébé ( 10% de neurones connectés ), où il faut 1 transit pour la marche, puis 2 pour avoir toutes ses connexions neurales et parler, et 3 pour les limites affectives et l'identification. Enfin 4 à 6 pour être un enfant qui se passe progressivement de ses objets de transition à l’âge de latence, et qui peut écrire puis compter.
Alors, la puberté se déroule entre 6 et 12 transits, donnant une notion de la chronobiologie d’autrui. L’adolescence ou âge de Vénus, transforme alors radicalement le corps, mais marque aussi une ouverture progressive au monde sociale, surtout après le 9ème transit. Puis après la fin de la mutation physique vers les 90 % de neurones synapsisés et de matière grise, surgissent les problématiques psychiques existentielles liées à l’adultescence des 12 à 18 transits : ou âge de Mars.
Quant à l’adultisation ou âge de Jupiter, il se développe dans « la traversée des planétoïdes « entre 18 et 21 transits, et est lié à la mû psychique vers les idées personnelles, survenant après un cycle de transit complet : donc 18 ans après la puberté. Alors la mort du passionnel est le passage menant vers la maturité masculine ( soit deux cycles de transit : 36 ans, jusqu’à 42 ans ou 28 transits ).
Donc, 28 nœuds ou 42 ans est l’âge du début de la ménopause ou temps de Saturne de la maturité complète masculine et aussi de la crise dite de la quarantaine ; puis 36 nœuds ou 54 ans est l’âge moyen de l’andropause ou temps d’Uranus de la maturité complète féminine ; et enfin 48 nœuds soit 72 ans est l’age moyen d’espérance de vie moderne ou âge de Neptune, ou encore la durée d’un degré zodiacal de précession des équinoxes constellatoire. Après vient le temps des confins pluto-astéroïtiques voire météoritiques, liés aux problématiques définitives de passage à l’immortalité dans les galaxies-multivers ( pour les post-humains ).
Par ailleurs, le rythme linguo-simultané des hémisphères cérébraux féminin, contrairement au rythme logico-binaire masculin, fait qu’elles sont en moyenne en avance psychologiquement entre environ 0-35 ans ; puis reprennent le dessus médicalement après 45 ans environ.
35-45 ans est aussi la période, où se scinde définitivement les groupes masculins complémentaires de scientifiques et techniciens.
Dans une seconde approche médicale, je dirais que pour le mammifère : le stress majeur de la naissance, lié à l'automatisme respiratoire et à l'auto-oxygénation, donne sa propre cadence à l’horloge biologique du nouvel être. Là, le thème astral reflète une équation biorythmique du ciel de naissance dans le système solaire par le zodiaque tropical ; en tant que résultante complète de potentialités purement personnelles, programmé par l’ADN et devenant dès lors effectives.
Une maladie grave ne peut donc être inscrite dans le thème astral de naissance, car elle ne concerne pas les phénomènes récessifs, mutationelles ou dégénérescents du génome, mais s’applique à un biorythme caractériel du néo-cortex, relié aux méridiens « plus ou moins de surface » du système nerveux sensori-moteur. Par contre, au fil des transits, l’amplification des tendances peut développer des faiblesses aiguës épigénétiques.
Ainsi existent des axes médicaux : l’axe Bélier-Balance ( de la face au dos ) ; l’axe Taureau-Scorpion ( du cou aux organes sexuels ) ; l’axe Gémeaux-Sagittaire ( des bras aux hauts des jambes ) ; l’axe Cancer-Capricorne ( du buste aux genoux ) ; l’axe Lion-Verseau ( du plexus aux bas des jambes ) ; et l’axe Vierge-Poissons ( du ventre aux pieds ).
On doit alors comptabiliser l’équilibre des méridiens du corps, à partir de toutes les composantes du thème ( le soleil, la lune et l’ascendant ayant plus d’importance ).
Ainsi, les pulsions réflexives sont liées aux éléments astrologiques yang ( feu et plus encore air ) et aux signes cardinaux ( début de saison ) voire fixes ( milieu de saison ) ; et les fantasmes méditatifs sont liés aux éléments astrologiques yin ( terre et plus encore eau ) et aux signes mutables ( fin de saison ) voire fixes ( milieu de saison ) ; ceci étant adaptable aux signes et aux maisons, en tant qu’échange de force entre circuit fermé et ouvert.
Plus particulièrement, en ce qui concerne la conscience, elle se situe donc entre le langage et la logique, et serait donc dut à un niveau d’ondes faisant vibrer les cristaux de magnétite cérébraux.
Ainsi, en recoupant science et astrologie, cela donne la base d’Astro-neurologie suivante : .
Mercure est lié au système reptilien ou moteur océanique, Vénus au système limbique du sensori mamiféro-terrestre passif, et Mars au limbique du sensori mamiféro-terrestre actif ; le
tout fonctionnant entre 4 et 8 hertz à chimie principalement basique. Puis le néo-cortex cognitif du fulgurant-spatial humain fonctionnent entre 8 et 30 hertz à chimie principalement acide, où
Jupiter est lié au temporal des phonèmes, Saturne à l’occipital des graphèmes, et Uranus au pariétal des linguèmes : les trois étant triés dans le gyrus angulaire, en sorte
« multimédias ».
Enfin, Neptune et poussière galactique sont liés au développement des zones frontal de l’homo sapiens, impliquant la logique abstraite divergente à droite et concrète convergente à gauche : de la culture métaphysique à la physique, et de l'alchimie à la chimie. Et de manière générale, l'hémisphère droit est plus passionnel et le gauche plus rationnel.
Donc, c’est dans les aller-retour du pariétal au frontal que naît la conscience dans l’échange langage-logique. C’est là dans le cortex moteur et le somato-sensoriel connecté au gyrus cingulaire, que la force electrospatial terro-solaire de la gravitation répulsive liée aux célérités-acides, et la force magnétotemporel terro-lunaire de la gravitation attractive liée aux masses-basiques ; commencent à se rejoindre pour faire naître la résultante de l’écho vibe-flux à l’échelle du microcosme humain, se projetant comme transfert d’autrui dans l’aire motrice supplémentaire ( lié à l’évolution des transits lunaire ) ; le tout mêlant les forces d’émission et de réception connexionniste.
Enfin, sur le plan de l’histoire de l’Astrologie scientifique existe depuis récemment : les études statistiques du RAMS ( Recherche en Astrologie par des Méthodes Scientifiques ). Commencé en 1992 , ses études reprennent celles commencées depuis le début du siècle, s’intégrant dans l’histoire trans-neptunienne.
Ainsi, selon eux pour résumé : plus le thème astral d’un individu donne le soleil et les planètes telluriques proches de la terre, plus se développe un type d’individu « basico-actif » ( type sportif ou militaires ), et inversement, plus le thème donne un soleil lointain et des planètes gazeuses proches, plus se développe un genre « acido-passif » ( type scientifique ou médecin ). Cette étude ne caractérisant selon moi qu’une tendance marginale de réussite singulière, ne devant pas refléter une logique d’ensemble, sous peine de tomber dans les mêmes travers que les socio-généticiens.
Par ailleurs quantitativement : les unions maritales de signes à signes identiques sont plus fréquentes dans toutes les combinaisons possibles. Quant au facteur qualitatif, il est selon mon expérience personnelle, fonction de la position du signe dans la saison ( pour moi tous les signes cardinaux), voire de l’élément du signe ; ces relations étant décalées et donc illusoire et inefficace dans les liens médiatiques.
Selon moi aussi, vérifiant la logique séculaire des zones astro-médicale de surface corporelle, j’ai de plus constaté que des composantes du thème astral se transmettent trans-générationnellement, comme une « loterie » chronobiologique épigénétique.
Enfin, selon le RAMS encore, on meurt en moyenne plus sensiblement proche du mois autour de sa date de naissance.
Plus spécifiquement, c’est durant l’année 2000, que j’ai moi-même constaté puis adapté selon la tradition astro-classique : une grille de lecture de l’activité oculaire astro-électromagnétique ( fixé sur photo d’identité, quand l’individu ne transfère pas avec autrui ), et qui peut se définir comme :
en ce qui concerne la magnéto-pupille, elle va du moins au plus dilaté : des signes cardinaux ( début de saison ) aux signes mutables ( fin de saison ) en passant par l’état intermédiaire des signes fixes ( milieu de saison ) ; et en ce qui concerne l’électro-iris, il passe d’un éclat intérieur vers un éclat extérieur : des signes d’eau, aux signes de terre, de feu puis d’air.
Cette découverte personnelle et empirique a peut être trouvée une voie d’explication depuis, avec la mise en évidence de corrélation entre certaines structures de l’iris et notre personnalité, par l’intermédiaire également du rôle du gyrus cingulaire antérieur ( par Mats Larsson de l’université suédoise d’Örebro ). Ces recherches sont sûrement à mettre en rapport avec celles sur : les 12 types de cellules ganglionnaires de la rétine envoyant 12 films au cerveau, et où certaines de ces cellules photosensibles sont reliées à la zone cérébrale contrôlant l’horloge biologique( le noyau suprachiasmatique ), ainsi qu’à la contraction de la pupille. Les protéines et les gènes de cette horloge sont apparus : on pense actuellement il y a 2,3 milliards d'années.
Par ailleurs, les plantes possèdent un photorécepteur également magnétorécepteur : le cryptochrome, devenu un élément régulateur de l’horloge biologique ; et qui dans le système nerveux humain se retrouve lié aux neurones de régulation circadienne des noyaux supraoptiques de l’hypothalamus. Ses molécules propulsant des paires d'électrons, dépendant de la direction du champ magnétique, puis influençant l'activité de la rétine, faisant de la vision : la porte d'entrée privilégiée de la conscience.
Ce "sixième sens " issu de notre planète-aimant, est à mettre en corrélation avec ce que dit plus haut, sur la magnétite dans le cerveau, ouvrant et fermant des canaux dans la membrane des cellules, eux-mêmes envoyant des signaux chimiques.
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