Chronobio-psychologie

3 : Astro*Neuro-Psy-Gravitation :

 

Qui sommes-nous?

 

« L’univers-dieu «  est un tout cosmique : de l’infiniment grand de la Gravitation, en passant par les Galaxias, les Gammas, Gaïa, Gondwana, jusqu’à l’infiniment petit de God, dont la concrétisation consciente est la Gravitation neuro-psy

Et la neurologie ayant trois niveaux : percept ( surmoi ), affect  ( ça ) et intellect ( soi) ; c’est dans le troisième que se développe la dimension psychologique, où remonte inconsciemment la libido des deux premiers nommés : instincts et intuitions. Le tout donnant le moi.

 

Donc tout d’abord, abordons l’acquis psychologique ( la personnalité ), qu’on appelle aussi : évolution culturelle, cognitive ou parfois : mémétique.

Il se caractérise par un miroir transférique ou projection de soi-même vers autrui, à travers les couples désir-plaisir puis passion-raison. Soit en fait : des méditations baso-magnéto-temporel, et des réflexions acido-électro-spatial, liant les connexions internisés et externisés : neuro-psy et psy-socio. C’est pour ça que quand on médite, on appelle ça : prendre du recul historique afin de gagner du temps, et du coup en fait : perdre de l’espace réflexif, soit de la conquête géographique.

Donc, entre deux espaces-temps, se recoupe une logique électromagnétique unifiée ; « et psychologiquement : ce qui est grave est aigu ; et médicalement  : ce qui est aigu est grave ».

De fait, selon moi encore : la vie est une évolution chimico-fréquencielle, qui selon ses rythmes diurne et nocturne, fait que l'humain recoupe son propre cheminement cérébro-mental : sa propre résonance informative mémorisée à différents niveaux de perception, d’affection et de cognition. Ensuite, la « gravitation psychologique » des êtres humains s’effectue selon des données acquises, où les cognitions cérébrales se projettent dans le champ sociologique ; et plus spécifiquement, selon des règles de triangulation spatio-temporelle d’informations inconscientes se recoupant.

Soit donc : par des para-transferts neuro-psy ( avec au centre de cette logique : lieux et dates, jusqu’à « l’impression d’avoir déjà vécu cela » : le moi-soi du je-tu ), ou par des perso-transfert psy-socio ( avec au centre de cette logique : nom et prénom jusqu’à « justement, j’y pensais « : le ça-en soi du ils-elles ou il-elle ) ; ou enfin par les télé-transferts socio-psy ( avec au centre de cette logique : représentations de tels visages ou signes, jusqu’à «  on veut me faire comprendre quelque chose « : le surmoi-pour soi du vous-nous ).

 

Par ailleurs, le « con «  désignant le sexe de la femme est un individu perçut comme incompréhensiblement inférieur et faisant rire, qu'on cherche à marginaliser ; alors que le « fou » désignant l’esprit qui s’envole est un individu perçut comme incompréhensiblement supérieur et faisant peur, qu'on tente de cerner.

Ils ne sont que le reflet de nous-même, et là s’exprime la logique externisé alors que les « anges » et les « démons » correspondent à une logique internisé. Cette double logique induit très majoritairement chez les femmes : la confusion des zones érogènes et sexuelles, diagnostiquées sur elle-même par certaines psychanalystes ( comme Hélène Deutsch ), nommé « bisexualité psychique » et confirmé par des examens sexologiques, avec en plus une certaine zoophilie ( Meredith Chivers ). Cela étant parallèle à la recherche du fameux point G et donc de l'orgasme incertain.

D'ailleurs, dans la conception traditionnelle initiatique : "les pédérastes sont hétérosexuels et les "lesbiennes" bisexuelles ; contrairement aux marginaux qui sont homosexuels. Mais progréssivement les sens ont changé pour aboutir aux termes de gay et de métrosexuel qui ont une initiation féminine dominante.

D'autre part ( par Susan Pinker ) a été relié la psycho-socialité intermédiaire féminine ( beaucoup moins génial et beaucoup moins criminel ) avec des prédispositions biologiques.

De plus, la peur juridique d’autrui est socio-paternel et la peur médicale de mourir est psycho-maternel.

Et c’est le propre de l’humain que d’être plus ou moins malade mentalement, car chacun projette sur autrui ses troubles socio-politique et psycho-morale. Mais la maladie peut aller jusqu’au manque d’aide de soi-même et des proches ; ce qui demande le soutien d'un spécialiste.

Ainsi de nos jours : la méditation mass-médiatique alliée à la réflexion des masses hautement scolarisées augmentent le taux d’auto-analyse des névro-pulsions réflexive de l’avoir collectif : peur juridique d'être agréssé ( moi, ça et surmoi  ), et des psycho-fantasmes méditatifs de l’être individuel : peur médicale de mourir ( soi, en soi et pour soi ). Ainsi, se développe plus de considérations pour son stress, et donc de troubles mentaux

C’est à dire : de brusques maniaco-dépressions psychotique se développant entre 15-35 ans, ou de progressives dépressions névrotique germant entre 5-75 ans ; du fait de difficultés croissantes à trier  informations et enjeux, devant structurer une logique sociétale se faisant déficiente voire absente. Les états paroxystiques de névrose que je nomme : "névropathe"( criminelle de groupes type militaro-policier ) ou de psychose ( criminelle solitaire dit psychopathe ) étant toujours plus fort chez les hommes ( car la libido pulsionnelle ou fantasmatique est plus forte chez eux ).

Par ailleurs, la disparition massive de l’inquisition des causes psychosociales dans les pays développés nous a entraîné dans l’excès inverse : celui d’un eugénisme des conséquences neuro-psychiatrique. Du coup les causes niant l’esprit sont dite environnementale, s’intégrant dans la théorie cognitivo-comportementale ( voire pire de façon xénophobe dans celle des gènes psycho-sociaux ).

Parallèlement, le développement de la société psychologique officieuse nous conduit pour le moins vers le développement personnel dit aussi : recul analytique, dans un monde « de jeux de rôles » et de libido distanciée et donc intellectualisée. En fait, tout ce qui est psychologique avec ou sans psychotropes, ne soigne aucune maladie, autrement il s’agit d’eugénisme neuro-psychiatrique ; ni n’améliore aucune relation sociale, autrement il s’agit d’inquisition religio-idéologique ; mais permet par contre une évolution introspective impliquant empathie et altruisme raisonné.

Donc, les médicaments stabilisent les conséquences symptomatiques, mais c’est la thérapie analytique qui soigne les troubles causés. Ainsi, l’évolution psychologique avec ou sans drogues se fait toujours plus encore que toute autre intellectualisation : contre les pulsions ( stress névro-inconscient), puis ensuite contre les fantasmes ( stress psycho-subconscient), avant que de déboucher sur une conscience moins transitoire.

Donc les psychopathologies sont liées aux sentiments d’abandon dépressif, pouvant devenir couplé  à l'incertitude ou incompréhension ( absence de schémas explicatif ) maniaco-dépressif dit bipolaire, engendrant tout deux des cyclothymies excessives plus ou moins fortes. La solution psychothérapique passant par l’engagement envers soi-même afin de tenter de devenir son propre maître, en trouvant les clefs des dénominateurs communs névrotiques et psychotiques.

Par ailleurs, bien que les psychotropes calmants faisant grossir et les excitants faisant mincir : diminuent tout deux très sensiblement et définitivement la libido sexuo-basique ; les excitants dynamisent les sportifs, les artistes et les comateux ou cancéreux, et les calmants apaisent les angoissés et surtout les obligent à un travail de la conscience sur le long terme.

Cependant, pour les calmants : la plupart des psychiatres ne reconnaissent pas les effets secondaires et leur caractère addictif ; ce qui fait perdre confiance au patient, durant des séances qui sont aussi trop courte pour évoquer les problèmes. Ce type de médecin ne peuvent s'appuyer sur de vrai diagnostique ( expérience de Rosenham ), et n'ont assez d'énergie que pour peu de patients. D'autre part, le monde psy est la seule intellectualisation à prétendre faussement favoriser la sexualité. Et donc à défaut de proposer une école de pensée, ils satisfont la vision populiste d’handicapé potentiellement dangereux au lieu de la réalité ultra-majoritaire de malade victime de leurs relations. D'ailleurs selon moi, les malades criminelles devraient purger une peine réduite et symbolique dans un lieu approprié pour les soins mentaux, afin de leur permettre de prendre conscience de la gravité de leurs gestes, et que la famille de la victime se sente reconnu. Le problème de la psychiatrie restant que la médicalisation coupe le lien transférique. Mais ses traitements sont remboursés contrairement à ceux des psychologues ( 5 ans d'études) qui n'étant pas médecins, ne donnent pas de médicaments. Les autres psychothérapeutes dit humanistes sauf les psychanalystes, étant tous obligés à une formation officielle depuis 2004 en France.

Le dilemme de notre société post-moderne, c'est qu'elle engendre plus d'individualisme où l'évolution mentale est sans paliers ni méthode. D'où la prospérité de la psychiatrisation qui est toujours un échec de l'humanisme qu'elle soit conseillé ou arbitraire. De plus la psychotropisation est liée depuis toujours au développement solitaire. 

Enfin, de toute façon, tant que l’humain vivra, le langage audiovisuel et littéro-chiffré restera indécodable par les machines et donc restera maïeutique.

 

                                                              ***

 

Ensuite, quant au biologique ( le tempérament ) ( génétique inné ou acquis épigénétique ), on est poussière d’étoiles, avec au niveau du corps humain : 60 % d’eau, 39 % de matières organiques et 1% de sels minéraux.

Ainsi dans l’ensemble : le sang contient des glucides : sources d’énergies, lié au programme génétique : « le software-ADN » à base de 4 acides nucléiques ( 22 molécules connus actuellement ) ; reliés par les lipides : matières grasses basiques ; aux protides : matériaux de constructions épigénétique : «  le hardware-ARN «  à base des autres acides nucléiques, donnant les environ 100 000 protéines du corps humain ( fait d’acides aminés : 28 molécules connus actuellement) ; eux-mêmes reliés à l’ADN par les bases.

Donc, les charges positivo-électrique sont acides et les charges négativo-magnétique sont basiques, avec des échanges prioritaires d’électrons libres : ions + potassium et - sodium. Plus elles sont acides, plus le taux d’hydrogène est élevé et donc le PH entre 0 et 7, sinon elles sont basiques et plus gras entre 7 et 14.

 

Ensuite, la conscience neuro-spinale humaine serait donc du à un niveau d’ondes plus ou moins important faisant vibrer les cristaux de magnétite cérébraux. Dans le cerveau, la dopamine agite les mécanismes en assurant le traitement cognitif lent, et la sérotonine inhibe les mécanismes, assurant le traitement cognitif rapide. Ceci avec un traitement cognitif inconscient ( de stockage inférieur à 300 m/s ) et un traitement cognitif conscient de reclassement plus lent ).

Il y a donc : deux populations cérébrales ubiq-synchronisant leurs activités autour de points d’inertie inflexif : les neurones bioélectriques : matière grise ( de vitesse d’1 mètre par seconde ), et les « astrocytes-gliales » chimio-magnétiques : matière blanche ( de 15 à 30 micromètres par seconde ), élaborant notamment les images mentales. Et plus l’animal est développé, plus la proportion d’astrocytes par neurones augmente, ainsi que les réseaux de gros neurones : jusqu’à la synthèse de la conscience ( il y a 100 milliards de neurones humains à l’instar du nombre d’étoiles dans une galaxie ou du nombre de galaxies dans le cosmos ).

Les ions calcium et sodium libérant du glutamate, activent la synthèse de diverses protéines, utilisées pour le renforcement de synapses, alors que les ions potassium bloquent les capacités cognitives des réseaux de neurones. On parle là de neurosciences computationelles, calculant des réponses d’intégration et d’émission de potentiels d’action par rapport à des entrées et des sorties binaires. Ce sont tous des biocatalyseurs ( vitamines, hormones, enzymes ). Le système de dépense d’énergie suit les voies de la noradrénaline et le système d’accumulation de réserves : les voies de l’acétylcholine.

Les échanges électriques se faisant aussi sans connexions, synchronisant et améliorant les informations ; et chimiquement se déroulant dans les deux sens ( plus lentement des synapses vers les corps cellulaires, "dans un mouvement d'intériorisation méditatif, opposé au sens extériorisé réflexif " ).

 

Par ailleurs, au-delà des 23 paires de chromosomes : l’homme fonctionne en binaire du fait du chromosome XY, et la femme en simultané du fait du XX ; mais elle compense sur la durée par l’utilisation de 200 à 300 gènes exprimés en double dose protéique : soit 25 % des gènes du chromosome X. Ce qui explique sa longévité supérieure.

Quant au système de création génétique : l’ADN ; chaque acide aminé est codé par 3 bases d’acide nucléique, qui sont en tout plus de 3 millions codant 30 000 gènes humains pour donc 1 million de protéines ( la différenciation mutationelle se faisant par les allèles ). Mais seulement 2 à 3 % des gènes codent des protéines, avec une bactérie unicellulaire possédant déjà 4000 gènes, et le chimpanzé ( notre plus proche cousin vivant ), possédant 98,5 % de gènes identiques aux nôtres. D’ailleurs, ce n’est pas le nombre de gènes qui fait la complexité ; et 3000 gènes environ soit 12% diffèrent selon les humains ( par duplications, délétions et insertions de segments d’ADN ).

 

Enfin, dans le système solaire, la course elliptique spatio-temporel électromagnétique engendrerait donc : une astro-chronobiologie ou biorythme infra ondulatoire génétique, du fait notamment de la magnétite Fe3 04, mettant en mouvement la masse d’ADN, subissant des variations de plus ou moins 17% à la nouvelle et à la pleine lune. Ainsi, à la pleine lune, on constate une augmentation de 8% des prises alimentaires, une diminution de 20% de l'alcoolisme, ou encore une augmentation trés nette des accouchements. De fait, l'ionisation est maximale après la nouvelle lune, agissant sur le système hormonale ( glandes surrénales, métabolisme, neurotransmetteurs ). Par ailleurs, les cristaux de magnétite orientent les animaux sur le champ magnétique terrestre, qui serait relié aux mouvements planétaires et au soleil selon certains.

 Ainsi, le magnétisme, plus particulièrement dans l'arcade sourcilière, entrainerait l'ouverture ou la fermeture de l'hélice d'ADN, avec 90% d'introns non codants et 10% d'exons codant. Quant au cycle solaire, il serait lié à la position des planètes ; et les neutrinos traversent la terre de jour comme de nuit sans impact apparent.

 


 

 

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