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D'où viens-je, et qui suis-je ?
Je m’appelle De Glas Frédéric ( « le verre puissance paisible » ), et je suis né le 22 avril 1970 à 8 heure 25 solaire, à Villecresnes à 20 kilomètres au sud est
de Paris ( donc primordialement avec soleil en taureau et lune en scorpion avec ascendant cancer ). Je suis fils unique, élevé dans cette zone rurbaine à Mandres les roses par ses parents et ses
grands-parents habitant la même adresse, avec le frère de mon père et sa femme souvent présent à partir de leur retour de pays anglophones en 1985 ; ce qui m’a donné des « racines »
profondes, mais m’obligea à une pousse brusque « des ailes ».
Mon nom vient de Flandre ( cette région signifiant : les terres inondées, que mon ancêtre quitta fin 19ème. Mon patronyme possédant de surcroit cette sonorité germano-celtique voire mondiale se caractérisant pour un astronomologue dans le surnom d’*Astérisque ( le 33ème épisode ésotérique du héros de B-D s'arrêtant en 2005, lorsque je commença à rédiger ma revue ).
Mon jour de naissance ( environ une gestation après le premier alunissage et un jour de pleine lune ) est aussi celui de la création du Earth day ( mouvement uni écologiste états-unien, connu en Europe en 1992), me rapprochant de mes cousins De Glas partit pour le Kentucky fin 18ème et des Degelas partit pour la Californie début 20ème. De plus, cette logique unificatrice m'oblige à m’interpeller sur le fait que le méridien de Greenwich mondialo-sociologique entériné entre 1884 et 1911, a été doublé d’une sorte d’anti-méridien « glaswich » planétaro-psychologique entre 1985 et 2012 ; le rite des "Douglas" ( vert de l'eau ) étant complété par la pratique d’une "Glasnost " ( transparence ) internetisé . D’autre part personnellement, l’inconscient collectif me révèle que par l’effet binaire « deux glaces microscopiques et télescopiques « , je peux déboucher sur la clef de voûte des noms de villes : glâ d'orient en asie, et vers la réalité du « glad-ice » fils de glace du dégel-déluge chronobiologique, et en somme de la double gravitation. Dès lors, arrivé à maturité, je peux tel un glas historique ( cloche de finitude ) venant peut être du gla africain ( voix du vide ) ; vous transmettre ma Gnose, épistémologique, tout en prenant par étapes le chemin du retour au trou noir galactique : l'orient éternel.
D’autre part, si j’appartiens à la cinquième génération d’école laïque, gratuite et obligatoire ; c’est personnellement à 13 ans que je découvris l’astrologie et faisais comme deuxième choix d’orientation officielle : astrologue et cosmonaute, après journaliste et archéologue. Puis c’est à 26 ans que je me remis à l’astrologie, pour vers 30 ans : déboucher sur une vision scientifique de la question, en m’écartant des visions new age, alors que je prévoyais certains événements lié à l’attente du mahdi.
Je pus ensuite réintégrer mes découvertes bio-astro-psy dans la Big History : existentielle cosmologie, vitale écologie et sociétale noologie.
Cette discipline est née pleinement avec l'Anglo-Américain David Christian ( en 1991 ), comme fusion du " deep time" et de la "global history" ; et parrallèlement avec le Néerlandais Fred Spier ( en 1996 ). Puis se sont ajoutés notamment : Bill Bryson ( autodidacte scientifique en 2004-7 ), Cynthia Stokes Brown (2007), Terry Harman Sissons (2006). Quant à Barry Rodrigue avec Daniel Stasko, puis avec les russes Léonid E. Grinin et Andrey V. Korotayev ( en 2011 ) ; il tente dès 1998 avec le site metanexus de faire le lien avec "l'épic évolution" d'Eric J. Chaisson ( 2006 ), de Brian Swimme et Thomas Berry ( disciple de Pierre Teilhard de Chardin ) ( en 1994 ), du pasteur Michael Dowd ( 1991 ) et sa femme Connie Barlow ( 1994 ), ou avec le Néerlandais Drees William (2001 ) ou l'Australien Graeme Snooks Donald (2005 ). Existe aussi la cliodynamique ( biologie et socio-histoire mathématisé ) du russe Peter Turchin ( 2003 ). En effet, notre technologie satellitaire nous impose une nouvelle vision historique globale à grande échelle avec imbrication à différents niveaux.
En France, on craint la vision téléologique : du coup on scinde l'évolution naturelle et culturelle, et il n'y a donc pas d'étude de cette discipline. On peut toutefois profiter comme sorte de "métanexus " du travail épistémologique de Michel Serres en 2001, et surtout de l'ouvrage d'Edgard Morin et Anne-Brigitte Kern en 1993 ( socio-philosophie des sciences ) ; puis comme type "deep time" d'Hubert Reeves, Joël de Rosnay, Yves Coppens et Dominique Simonnet en 1996 ( histoire physico-chimio-biologique ), de Laurent Nottale, Jean Chaline et Pierre Grou en 2000 ( histoire mathématique sorte de cliodynamique ), et de Jacques Reisse en 2006 ( histoire matérialiste ). Puis, en 2008 dans l'histoire globale de Laurent Testot des éditions "sciences humaines " de Jean-François Dortier : beaucoup plus en entendirent parler, ainsi que de l'histoire universelle de Jean Baechler et Henri-Jean Martin. Existe aussi en 2010, l'ouvrage vulgarisateur : du Big Bang au monothéisme, du dramaturge : Jean Noël Fenwick.
Quant à moi, dans le genre "épic évolution avec lien métanexus", c’est entre mi-février et mi-août 2005, lorsque mes transits lunaires étaient déliés et ma lune noire commençait à se réaliser, que ma pensée fut mûre pour commencer à mettre au clair par une logique autodidacte et transdisciplinaire : une science concrète expérimentale et abstraite démonstratrive fusionnelle : un nouveau paradigme et une nouvelle heuristique scientifique et humaniste : l'Astronomologie, c’est à dire étymologiquement : l'étude des phénomènes sur le premier des trois ( en sanskrit : iç-tr signifie : maître de l'univers. Soit de fait : une théorie du dénominateur commun, de la pondération, ou bien du principe créateur ( le barycentre G : 7ème lettre de l'alphabet, issus de deux forces antagonistes). Ainsi, on peut dire que la gravitation a finit par engendrer l’homme miraculeusement ou hasardeusement ; c’est à dire que ces principes opposés reviennent en fin de compte au même, comme la bouteille à moitié vide ou à moitié pleine. Car ce qui est rare est précieux comme « Dieu-Univers » est à la fois ordre et chaos, ou est éprouvance mais ne peut se trouver dans une éprouvette. C'est cela le destin ou la fatalité : le divin existe comme passion abstraite, subjective et existentielle ; mais n'existe pas comme raison concrète, objective et vitale.
De même le point commun entre l'astrologie juridique et médicale est l'interprétation positive ou négative ; alors que ma théorie Astronomologique est une discipline synthétique généraliste d' Histoire Ontologique et Noologique.
Il s'agit d'abord de prendre conscience de 12 niveaux ( 6 naturels : physique particulaire, chimie élémentaire, biologie moléculaire, terre minéral, flore végétal, faune animal ; et 6 culturels : animo-chamanisme tribal, polythéisme royal, monothéisme national, libre pensée international, rationalisme mondial, matérialisme planétaire). Ensuite il s'agit de la maîtrise dialectique du caractère éthologique entre tempérament neuro-psychologique ( méditation ) et personalité socio-philosophique ( réflexion ). Le tout est donc émergence des systèmes complexes par nexialisme.
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